
Face(di)book, réseaux sociaux et communautarisme.
À l'heure où la pression nous intime
l'ordre d'user et d'abuser des fameux réseaux sociaux, il
convient de s'interroger sur le sens de ces outils qui, loin d'être
inoffensifs, traduisent un profond malaise dans les modes de
communication d'une société qui se fractionne et
s'individualise toujours davantage jour après jour.
Le réseau social Facebook, qui
après Myspace, tient aujourd'hui le haut du pavé, ne
révèle pas notre besoin d'échange et de
communication avec l'Autre, mais bien un désir de repli systématique sur soi, sur notre monde premier, voir sur notre
passé. Après avoir échangé avec notre
entourage proche, puis nos « anciens amis »
retrouvés, force est de constater que la structure de chaque
profil ne révèle qu'un besoin de toute